Un décor historique
C’est en 1965 que l’endroit est officiellement nommé place D’Youville après s’être longtemps appelé carré D’Youville.
Ce site figure parmi les lieux historiques et archéologiques majeurs au Québec puisque des fouilles effectuées en 1986 et 1987 ont permis de mettre en lumière l’ancienneté et la complexité des occupations de ce site.
Dans l’escalier qui conduit au Palais Montcalm, un alignement de pierres en pierre noire marque l’endroit où s’élevait, entre 1749 et 1875, le mur de contrescarpe qui fut construit à l’époque pour soutenir le glacis du système de défense de la ville fortifiée.
On se prépare...
La place D’Youville est aussi un espace qui se transforme au fil des saisons. Une patinoire l’agrémente pendant la saison froide depuis 1988.
Cet aménagement permet aux résidents de la ville comme aux touristes "NOUS AUTRES" (!) de profiter du plein air dans un décor unique et accompagné d’une musique entraînante.
Pendant l’été, la place D’Youville reçoit les spectacles du Festival d’été de Québec ainsi que de nombreux amuseurs publics qui en font leur scène de prédilection.
Ainsi, l'endroit devient plus que jamais un lieu de rencontre.
Selon les jours, il est également possible d'y entendre des musiciens jouer du tam-tam, d'admirer la production d'artisans qui tiennent boutique sur place, ou tout bonnement de se fondre à travers le flot mouvant des amoureux du Vieux-Québec.
Le 31 décembre 2007 marque le coup d’envoi des fêtes du 400e avec un événement d’ouverture festif, éclaté et familial, signé Denis Bouchard.
Une petite halte gourmande...
Paillard
Une ambiance...
dans une alliance franco-québécoise...
Baguette sous le bras, béret...
A nous la conquête de la ville en cette période de Noël...
La petite rue du Trésor
Psitt... petite pause pour ma belle-soeur Nicole...
c'est une galerie d'art à ciel ouvert, située dans une pittoresque ruelle au coeur du vieux Québec. Elle fut fondée au cours des années 60 par une bande d'étudiants en art visuels qui décidèrent d'accrocher leurs œuvres sur ses murs afin de les proposer aux passants et touristes.
Depuis, la rue du Trésor est devenue l'une des attractions majeures de la vieille ville.
Fairmont Le Château Frontenac
Perché sur le cap Diamant...
Fairmont Le Château Frontenac n'est pas seulement un grand hôtel situé au coeur de Québec, il est le coeur même de la Vieille Capitale.
Les visites guidées
par un personnage du 19ème siècle (!) du Château Frontenac
permettent de découvrir l'intérieur de ce luxueux hôtel, le plus photographié au monde !
Historique mais moderne !
Depuis plus d'un siècle, Fairmont Le Château Frontenac en a fait rêver plusieurs.
À la fin du 19e siècle, William Van Horne, directeur général du Canadien Pacifique Limitée (CP), entreprend la construction de l'hôtel dans le but d'en faire l'escale de choix des voyageurs du CP.
Il engage l'architecte new yorkais Bruce Price (père de Emily Post), concepteur de la gare Windsor à Montréal.
Puisant son inspiration des styles architecturaux du Moyen Âge et de la Renaissance, Price a réussi à immortaliser l'histoire des deux grandes puissances ayant occupé le plus haut cap de la ville de Québec.
Jusqu'en 1993, de nombreux projets d'agrandissement ont été réalisés, y compris la construction de l'aile de la Citadelle en 1899, de l'aile de la rue Mont-Carmel en 1908 et des ailes de la rue Saint-Louis et de la Tour Centrale en 1920 et 1924. Enfin, en juin 1993, on a inauguré l'aile Claude-Pratte, qui comprend une superbe piscine intérieure, un centre de conditionnement physique et une magnifique terrasse extérieure.
Fairmont Le Château Frontenac a été nommé en l'honneur de Louis de Buade, flamboyant gouverneur français et Comte de Frontenac, qui a dirigé la destinée de la Nouvelle-France de 1672 à 1698. L'écusson de Frontenac est d'ailleurs reproduit sur le mur extérieur de l'arche d'entrée de l'hôtel ainsi qu'à différents endroits dans l'établissement. Une pierre âgée de 300 ans sur laquelle figure une croix de Malte a été intégrée à la voûte du hall d'entrée de l'hôtel à titre de témoin privilégié de l'histoire.
Synonyme de distinction et élégance,
De nombreuses personnalités ont honoré Fairmont Le Château Frontenac de leur présence, dont
mais aussi...
le Roi George VI et la Reine Élizabeth, la Princesse Grace de Monaco, Chiang-Kai-Shek, Charles de Gaulle, Ronald Reagan, François Mitterrand, le Prince Andrew, Lady Sarah Ferguson, Charles Lindbergh, Alfred Hitchcock et Montgomery Clift. En 1944, Fairmont Le Château Frontenac accueille la Conférence de Québec sur la Seconde Guerre mondiale, à laquelle participent le Président américain Franklin D. Roosevelt, le Premier ministre britannique Winston Churchill et le Premier ministre canadien William Lyon Mackenzie King.
le Château Frontenac offre 618 chambres sur 18 étages. Il compte également 26 suites, dont la suite des Gouverneurs, donnant accès à une terrasse extérieure dotée d'une vue spectaculaire sur le fleuve Saint-Laurent ou encore, sur la ville de Québec.Tout près du Fairmont Le Château Frontenac,
Glissade de la terrasse Dufferin
...sur luge...
Même si mes deux champions ne sont arrivés que deuxième !
Avant d'atteindre la rue du p'tit champlain...
Au coeur du Vieux-Québec...
La Maison Jacquet fait partie des plus anciennes maisons de la ville de Québec. Construite en 1675 par François Jacquet dit Langevin, un maître couvreur en ardoise.
Cette maison abrita de 1815 à 1823, l'écrivain Philippe-Aubert de Gaspé, auteur du roman "Les Anciens Canadiens".
Elle abrite aujourd'hui un restaurant de grande renommée "Aux Anciens Canadiens" qui est un haut lieu de la gastronomie québécoise, reconnaissable à sa toiture rouge.
Tiens...
Que font-ils...
Pour le "fun des photos" uniquement ?
au coin du feu...
Psitt... histoire de vous mettre l'eau à la bouche... !
le Quartier Petit Champlain
ce que Montmartre est à Paris :
On s'y photographie, on s'y amuse, on s'y cultive, on s'y étonne, on s'y gâte !
Le célèbre Escalier Casse-Cou s'engouffre entre deux rangées d'édifices et dégringole de la côte de la Montagne à la rue du Petit-Champlain.
En 1660, il y avait déjà un escalier au même endroit. À force de poser planches par-dessus planches pour réparer les outrages du temps, l'escalier est devenu un véritable casse-cou! Au milieu du 19e siècle, les anglophones le baptisaient à juste titre le " Break Neck Steps ".
L'escalier Casse-cou a été revu en 1968.
La rue du Petit-Champlain
À l'époque de Champlain, un petit sentier conduisait à une fontaine, " la fontaine Champlain ".
Ce sentier, bordé de maisons dès la fin du 17e siècle, fut appelé successivement : " rue De Meulles ", " rue Champlain ", " Petite rue Champlain ", puis enfin " rue du Petit-Champlain ".
À l'époque de la Nouvelle-France, la rue abritait les familles des artisans et leurs échoppes. Au 19e siècle, elle servit de refuge aux familles ouvrières irlandaises qui vivaient des activités portuaires et de la construction des bateaux. Aujourd'hui, la rue accueille des dizaines d'ateliers et boutiques.
Sur le chemin du retour...
Exemples de petits plaisirs à se mettre sous la dent : pains cochons, pains rustiques, beignes de grand-maman, gâteaux choco-noisettes...
Notre choix ?... photo "fun" !
Et voilà...
Sinon Élisa...